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Infos : juin 2011
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Cours international sur la conservation préventive : réduire les risques pour le patrimoine culturel (RISK 2011)
23 mai – 28 novembre 2011

8 juin. L’ICCROM et ses partenaires explorent l’enseignement à distance pour la 6ème session du Cours international sur la conservation préventive : réduire les risques pour le patrimoine culturel.

Chaque bien patrimonial comporte une part de difficultés, lesquelles varient selon sa nature, son contexte spécifique, ses parties prenantes, son histoire et ses risques. Cette année, l’ICCROM, l’Institut canadien de conservation (ICC) et l’Agence néerlandaise pour le patrimoine culturel (RCE) ont décidé d’enrichir leur expérience et leur collaboration fructueuses en matière de formation dans le domaine de la gestion des risques et d’ouvrir ce cours aux professionnels de la conservation du patrimoine, quel que soit le lieu où ils travaillent et vivent.
           
Le programme RISK 2011 rassemble ainsi un vaste réseau de 30 participants issus de tous les continents. Ces participants sont des scientifiques en conservation, des conservateurs-restaurateurs, des architectes, des archéologues, des archivistes ou des gestionnaires de collection. Le cours se poursuivra jusqu’en novembre 2011 et, pendant cette période, chaque participant mènera un projet de gestion des risques contribuant spécifiquement à la préservation de ses biens patrimoniaux. Le cours facilitera également la diffusion et l’amélioration de la méthodologie appliquée à la gestion des risques qui est en cours d’élaboration depuis 2005.

Découvrez la liste des participants et leurs études de cas qui s’étendent des collections d’objets à des sites entiers. Ces études de cas illustrent la grande diversité des questions qui seront partagées et traitées au cours des six prochains mois. L’équipe d'instructeurs est principalement composée de scientifiques en conservation et de conservateurs-restaurateurs mais elle comprend également un architecte et un spécialiste en éducation. Cinq personnes ayant participé à un cours précédent ont été invitées à rejoindre l’équipe en qualité d’observateurs. Le cours bénéficie par ailleurs du soutien exceptionnel de l’Institut central de conservation de Belgrade et de l’université des Beaux-Arts Mimar-Sinan d’Istanbul.

Un environnement Web sert de « salle de classe » en offrant plusieurs espaces de discussion à l’ensemble de la classe ou aux membres des six groupes d’étude. Cet espace Web permet aux participants de mettre en ligne des photos, de visionner des vidéos, de débattre en temps réel, d’adresser des courriels aux participants et au personnel, de télécharger et de commenter les missions et les exercices. L’outil de conception qui a été sélectionné forme une plateforme de réseau social qui allie rentabilité et facilité de navigation. Son faible coût permettra aux participants de reproduire par eux-mêmes l’expérience s’ils le souhaitent.    

Au cours du premier mois de la formation, les participants se familiariseront avec cette plateforme Web tout en apprenant la terminologie et les idées fondamentales qui sous-tendent la gestion des risques. Ils seront instruits sur les cinq étapes de la gestion des risques qui structurent la méthode et notre cours. Pour la première étape intitulée « Déterminer le contexte », nous avons demandé aux participants de prendre part à une discussion, sur leur étude de cas personnelle, appelée « Raisons de mon projet de gestion des risques ». Ils identifieront ensuite les risques présents dans leur étude de cas, en utilisant divers outils qui facilitent l’identification exhaustive et font partie intégrante de la méthode.

Bien que cette approche d’enseignement à distance soit inédite pour la plupart des participants et des enseignants, des réactions très favorables ont déjà été reçues. Les participants et les enseignants se sont connectés les uns aux autres, en se présentant et en décrivant leur institution, et ont commencé à échanger des informations sur les questions liées à leurs risques. De plus amples informations sur le déroulement de cette expérience et l’avancement de ce processus seront affichées sur le site Web de l’ICCROM tous les mois. Pour en savoir plus et si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire à risk2011(at)iccrom.org.

Etats membres représentés : Algérie, Allemagne, Argentine, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Chili, Chine, Colombie, Croatie, Espagne, Grèce, Inde, Italie, Kenya, Mexique, Nigeria, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Roumanie, Royaume-Uni, Serbie, Slovénie, République arabe syrienne, Turquie, Yémen

mise à jour : 09.06.2011

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